Les sorties du mois d’Août #2017 qui me font envie.

Pour vous aider à patienter jusqu’à la rentrée, mais surtout parce que j’ai très envie de vous écrire ce billet, je vous présente les nouveautés du mois d’Août 2017 qui me font envie et que vous pourrait trouver sur les rayons de votre librairie préférée !

Je vous présente les ouvrages non pas par ordre d’envie, mais par ordre chronologique de leur parution officielle.


C’EST PARTI !

La beauté des jours de Claudie Gallay, aux éditions Actes Sud. Sortie prévue le 16 Août.

« Jeanne mène une vie rythmée par la douceur de l’habitude. Elle était jeune quand elle a épousé Rémy, ils ont eu des jumelles, sont heureux ensemble et font des projets raisonnables. Mais Jeanne aime aussi le hasard, les surprises de l’inattendu. L’année du bac, un professeur lui avait fait découvrir l’artiste serbe Marina Abramovi´c. Fascinée par cette femme qui engage son existence dans son travail, Jeanne a toujours gardé une photographie de sa célèbre performance de Naples : comme un porte-bonheur, la promesse qu’il est possible de risquer une part de soi pour vivre autrement. Quand Jeanne s’amuse à suivre tel ou tel inconnu dans la rue ou quand elle calcule le nombre de bougies soufflées depuis son premier anniversaire, c’est à cet esprit audacieux qu’elle pense. Surtout cet été-là. Peut-être parce que, les filles étant parties, la maison paraît vide ? Ou parce que sa meilleure amie, qui s’est fait plaquer, lui rappelle que rien ne dure ? Ou parce qu’elle recroise un homme qu’elle a aimé, adolescente ? Jeanne se révèle plus que jamais songeuse et fantasque, prête à laisser les courants d’air bousculer la quiétude des jours. »

L’écliptique de Benjamin Wood, aux éditions Robert Laffont. Sortie prévue le 17 Août.

« Emily St. John Mandel

1972, sur l’île de Heybeliada au large d’Istanbul, le refuge de Portmantle accueille des artistes en burn-out. Knell, talentueuse peintre écossaise, y vit depuis une dizaine d’années quand son quotidien est chamboulé par l’arrivée de Fullerton, un nouveau venu instable, qu’elle retrouve bientôt noyé dans sa baignoire. Cet événement l’oblige à considérer d’un oeil différent ce refuge régi par des lois singulières. Elle replongera aussi dans sa jeunesse en Écosse et dans ses années de formation dans le Londres des sixties. »

La fuite de Paul-Bernard Moracchini, aux éditions Buchet-Chastel. Sortie prévue le 17 Août.

« Prisonnier d’une société qu’il méprise, un homme décide de partir à la rencontre de son animalité profonde. Perdu en plein bois, vivant de ses chasses avec, pour seule compagnie, son chien Lione, le narrateur va se détacher de toute notion de réalité et vivre de ses rêves. Une errance onirique qui lentement bascule…  »

Au nom des nuits profondes, de Dorothée Werner, aux éditions Fayard. Sortie prévue le 23 Août.

« Au début, tout était à sa place. Comme dans les bonnes familles, en parfaite baby-boomeuse, sa mère était passée de fille à papa à femme au foyer. D’abord fière de sa grossesse, et puis désemparée par la maternité. Convaincue de l’infériorité intrinsèque de son sexe, absente à elle-même comme aux autres, elle passait son temps à se plaindre d’un quotidien qui ne valait pas le mal qu’elle se donnait pour le vivre. Et puis tout a volé en éclats. Quelques années ont suffi pour faire basculer l’époque dans l’égalitarisme. Des femmes en tailleur pantalon deviennent cadres supérieurs, adieu victimes geignant au-dessus des casseroles, le mot « émancipation » est sur toutes les lèvres. Alors sa mère veut, comme tant d’autres, rattraper le temps perdu. Envers, contre tout et dans le désordre. L’enfant n’a rien compris, mais elle a tout vu, tout entendu. Et un beau jour, une nuit, elle raconte sa version de l’histoire : ce destin de femme ensorcelée par l’appel de la liberté, à ses risques et périls. Une ode poétique et rageuse, un genre de fable, un roman d’amour trempé dans chaque époque traversée. »

La colère de Kurathi Amman, de Meena Kandsamy, aux éditions Plon. Sortie prévue le 24 Août.

« Tu veux que je comprime la tragédie au format Twitter ? Comment peut-on se glisser ainsi au coeur des ténèbres ? »

Comment transformer un drame en fiction ? Pourquoi écrire sur une tuerie qui a eu lieu il y a plus de quarante ans en Inde et sur ses quarante-quatre victimes oubliées par l’histoire ?

À travers les voix aussi diverses que celles des intouchables ou des propriétaires terriens, l’auteur décrit ce massacre, se plaçant sous le patronage de l’irascible déesse Kurathi Amman. Au-delà de l’émotion et de la colère provoquée par ces faits, l’auteur pose la question de la fiction et de ses limites en n’hésitant pas à malmener son lecteur. Ce roman tendu, entre rage contenue, lyrisme et humour grinçant, nous donne un aperçu des forces qui ont contribué à la création de l’Inde moderne.

La nuit, la mer n’est qu’un bruit d’Andrew Miller, aux éditions Pirahna. Sortie prévue le 24 Août.

« Tout oppose Maud et Tim. Fille unique de parents modestes, c’est une scientifique brillante et une femme pondérée. Issu d’une famille nombreuse aisée, il est musicien et un peu bohème. Elle est secrète, réticente à la vie, lui exprime ouvertement ses sentiments. Ils forment pourtant un couple dont la solidité repose sur leur fille Zoé et leur passion pour la navigation. Lorsqu’une terrible tragédie les frappe, chacun réagit à sa manière. il se réfugie chez ses parents, incapable de surmonter sa douleur et le regard de Maud. Elle décide de réaliser leur vieux rêve : traverser l’océan. »

Les collèges fantômes, de Jean D’Aillon, aux éditions Presses de la Cité. Sortie prévue le 24 Août.

« Dans le Paris du XVIIe siècle, le jeune Louis Fronsac découvre dans un collège abandonné les agissements d’une société secrète.

A Paris, en ce 1er octobre 1625, a lieu la rentrée des classes. Louis Fronsac et son fi dèle compagnon Gaston de Tilly, treize ans, réintègrent le collège de Clermont (futur lycée Louis-le-Grand), prisé des nobles et des bourgeois. Le collège n’ayant pas la capacité d’accueillir de nouveaux étudiants, son recteur souhaite acheter un collège mitoyen abandonné : celui du Mans.

Louis et Gaston décident d’explorer le vieux bâtiment, qui, selon certains, serait un repaire de ligueurs ou un lieu encore hanté par les âmes des protestants égorgés lors de la Saint-Barthélemy. Au cours de leur incursion secrète, Louis et Gaston découvrent dans le cellier des muids de vin de contrebande. »

La petite danseuse de quatorze ans de Camille Laurens, aux éditions Stock. Sortie prévue le 30 Août.

« Elle est célèbre dans le monde entier mais combien connaissent son nom ? On peut admirer sa silhouette à Washington, Paris, Londres, New York, Dresde ou

Copenhague, mais où est sa tombe ? On ne sait que son âge, quatorze ans, et le travail qu’elle faisait, car c’était déjà un travail, à cet âge où nos enfants vont à l’école. Dans les années 1880, elle dansait comme petit rat à l’Opéra de Paris, et ce qui fait souvent rêver nos petites filles n’était pas un rêve pour elle, pas l’âge heureux de notre jeunesse. Elle a été renvoyée après quelques années de labeur, le directeur en a eu assez de ses absences à répétition. C’est qu’elle avait un autre métier, et même deux, parce que les quelques sous gagnés à l’Opéra ne suffisaient pas à la nourrir, elle ni sa famille. Elle était modèle, elle posait pour des peintres ou des sculpteurs. Parmi eux il y avait Edgar Degas. »

Vera de Karl Geary, aux éditions Rivages. Sortie prévue le 30 Août.

« Vera a la trentaine passée, elle vit dans les quartiers chics de Dublin, à Montpelier Parade. Sonny a 16 ans, il travaille dans une boucherie. Bien sûr, il rêve d’ailleurs. Lorsqu’il croise le regard de Vera, sa beauté lui donne immédiatement le vertige. Vera parle peu. Mais elle sait écouter Sonny comme personne ne l’a fait jusqu’à présent. »

Les optimistes meurent en premier de Surin Nielsen, aux éditions Helium. Sortie prévue le 30 Août.

Couverture de Les optimistes meurent en premier

« Depuis la tragédie qui a anéanti sa famille, Pétula, seize ans, a développé de nombreuses phobies, et prétend qu’une prudence et une hygiène extrêmes lui permettront de parer à la moindre catastrophe.

Mais est-ce bien réaliste ? … Au lycée, contrainte et forcée, elle fait partie d’uns atelier d’art-thérapie.

Les adolescents « a problèmes » qui y assistent se supportent tout juste.

Jusqu’à ce que Jacob, « l’homme bionique », fasse son apparition.

Appareillé depuis qu’il a perdu son avant bras, le jeune homme, grand cinéphile, est aussi moqueur qu’attentif aux autres.

À ses côtés, Pétula se sent enfin revivre.

Mais il se pourrait qu’il cache lui aussi un secret trop lourd à porter… »


J’espère que cette sélection vous donnera envie de découvrir toutes ces nouvelles histoires !

Chaque mois ou presque je le dis, mais j’espère pouvoir lire un ou plusieurs de ces titres, surtout que ce mois-ci les sorties me font énormément envie ! Difficile de choisir entre tous ces romans !

D’ici la rentrée, reposez-vous bien. Pour ma part je pars en vacances. Ce sera l’occasion de lire un maximum et de me ressourcer à fond !

 

Je vous embrasse tous fort, et vous dis à une toute prochaine ! ❤

 

Lacavernedhaifa

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