Gretel and the Dark, d’Eliza Granville

Je suis heureuse de vous retrouvez aujourd’hui pour une nouvelle chronique. Une chronique assez exceptionnelle d’un livre que je désirais lire depuis un bon moment déjà.

Un auteur, une histoire :

Eliza Granville est une auteure anglaise.

Elle est née dans le Worcestershire en Grande Bretagne et vit actuellement au Pays de Galles, à Bath. Elle a toujours été fascinée par les contes de fées et leur symbolisme; l’idée de « Gretel and the Dark » a germé quand elle s’est intéressée plus particulièrement à la réappropriation que les nazis ont pu faire des contes de Grimm pendant la Deuxième Guerre mondiale

« Gretel and the Dark« , publié en 2014 est son premier roman.

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L’histoire en quelques mots :

Deux mondes parallèles.

Vienne, à la fin du XIX° siècle. Josef Breuer – célèbre psychanalyste – est sur le point d’être confronté au cas le plus énigmatique de sa carrière. Trouvée près d’un asile d’aliénés, maigre, latête rasée, la jeune fille prétend n’avoir pas de nom, pas de sentiments – être, en fait, une machine revenue pour tuer le Monstre. Intrigué, Breuer est déterminé à comprendre les racines de ses maux.

Quelque part en Allemagne, bien des années plus tard, Krysta est une petite fille dont la mère a mis fin à ses jours et qui tyrannise ses gouvernantes et son père, médecin dans un étrange dispensaire… Plongée dans le souvenir des contes de fées que lui racontait sa nounou d’antan, elle lutte pour trouver sa place quand, un matin, on découvre son père mort étranglé dans son lit. Désormais, la fillette est véritablement seule au monde, sans rien ni personne pour la protéger.

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Les cordes sensibles :

Ce roman me faisait de l’œil depuis longtemps déjà. Alors lorsque j’ai vu que ma bibliothèque préférée l’avait dans ses rayonnages, je n’ai pas hésité une seule seconde avant de l’emprunter. J’étais très enthousiaste à l’idée de commencer cette lecture qui mêle le roman noir et les contes.

J’adore l’univers des contes, surtout en cette période d’hiver où je les apprécie encore plus !

Pourtant très grosse déception avec ce titre…  Je n’ai pas réussi à m’accrocher, ni à l’histoire, ni aux personnages ! Même si l’histoire avec la petite fille m’a un plus captivé, celle avec le psychanalyste, pas du tout.

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Je n’ai pas aimé qu’on rentre tout de suite dans le sale, le fantasme. Cet homme totalement obsédé par sa patiente qu’il en tombe amoureux et s’imagine des moments de l’intime avec elle m’a dégoûté !

La petite fille, dans la deuxième histoire est si capricieuse qu’on ne s’attache pas à elle, au point que lorsqu’elle se prend des coups par ses nounous au bord de l’hystérie, on ne s’en émeut pas.

Toutefois l’écriture d’Eliza Granville est très appréciable : à la fois crue et pleine de poésie, elle arrive à nous emmener dans une atmosphère particulière.

Pour résumer, c’est l’une des rares fois de ma vie que je n’ai pas finis un livre. Je trouve ça dommage car la quatrième de couverture me faisait envie. Et puis c’était mon tout premier des éditions Mirobole qui, je trouve, fait un très beau travail d’édition, autant par le choix des couvertures, que par le choix des auteurs qui nous propose des histoires tout à fait originales. Vous l’aurez donc compris, je suis très déçue par cette lecture.

Note :

4/10

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Lacavernedhaifa

 

 

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